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02/10/2007

La mayonnaise tourne-t-elle ?

Editorial

La Libre Belgique

Par Michel Konen

Yves Leterme n'a décidément pas de chance. A peine revient-il aux affaires que, patatras !, voilà que ses "peut-être futurs partenaires" sont atteints du syndrome des grilles de Val Duchesse. Au lieu de garder ce silence qui a si bien réussi à la mission de l'explorateur Herman Van Rompuy, voilà qu'on les retrouve se répandant dans les médias.

Pour dire le vrai, c'est Joëlle Milquet qui a commencé. Dimanche, rompant l'accord, elle a commenté le communiqué du Palais sur ce qu'il fallait entendre par "suffisamment de convergences pour permettre la reprise des négociations". Qu'importe ce qu'elle a dit, au juste. Ce qui compte ici c'est la manière dont ce qu'elle a dit a été perçu.

"Madame Non" a donné l'impression d'être celle qui avait terrassé le dragon de la réforme institutionnelle, celle qui avait fait plier le CD & V/NV-A sur le terrain communautaire.

Elle qui avait jusque-là mené un parcours sans faute vient brutalement, en franchissant le mur du silence, de commettre une gaffe de dimension.

Quand bien même elle aurait remporté la bataille de la réforme de l'état, il était maladroit de le claironner. Son parti frère, après tout, avait besoin de temps pour faire passer la pilule au nord du pays.

Herman Van Rompuy, passé du statut d'explorateur à celui d'encadreur - entendez gardien du cadre de la mission qu'il a menée et des acquis de celle-ci - a dû sortir du bois bien plus tôt qu'il ne l'imaginait. Il a fait savoir, via son porte-parole, qu'il n'existait aucun accord écrit, signé et moins encore liant les partis concernés. Il n'existe, pour reprendre son expression, que des "non paper". Qui ne sont pas de sa main de surcroît.

Ce lundi, donc, premier jour de la mission d'Yves Leterme, n'aura pas vu l'orchestre des "peut-être futurs partenaires" jouer la mélodie harmonieuse. Le nouveau chef d'orchestre n'étant pas encore en place, les musiciens ont joué chacun leur partition. Résultat : une belle cacophonie à laquelle nul n'entend plus rien. Le citoyen, perplexe, s'inquiète. "Hé quoi, se dit-il, la mission Van Rompuy, en fin de compte n'a donc servi à rien ? Samedi on nous parlait de convergences, lundi on nous dit qu'il n'y a d'accord sur rien ! Allez comprendre."

La mayonnaise a peut-être commencé à tourner. Il faudra une main de cuisinier habile pour la rattraper. Yves Leterme sera-t-il ce cuisinier-là ? Il le faut s'il veut sauver son "peut-être futur gouvernement".

Commentaires

Décidément Milquet ne parvient pas à passer le cap de la campagne électorale...Elle est atteinte du syndrome du complexe d'infériorité. Toujours à vouloir prouver qu'elle compte dans les négociations...

Écrit par : patpok | 02/10/2007

Je trouve l'attitude de madame Milquet deplacee, je pense qu'elle cherche a faire capoter les negotiations afin de permettre a son grand frere PS de revenir. Finalement, on devrait peut etre demander au PS de simplement prendre la place de Madame Milquet, puisqu'ils trepignent d'impatience et attendent visiblement l'echec de l'orange bleue. C'est un jeu dangereux qui n'aura que pour effet de radicaliser encore un peu plus les deux communautes

Écrit par : d goossens | 02/10/2007

N'était-il pas saugrenu de ramener Leterme au-devant de la scène? Ce garçon ne semble pas avoir les capacités voulues. Et le maintien d'un encadreur ou chaperon ne fait pas la meilleure impression quant à sa compétence...

Écrit par : Patrick H. | 02/10/2007

Genoeg c'est assez! Te veel c'est trop!
On coupe les robinets de l'eau vers la Flandre (Fermeture du canal Albert entre autres).
On arrête de fournir de l'eau potable aux hollandais d'où blocage d'Anvers.
On lance un referendum populaire sous contrôle d'organisations indépendantes dans les communes à facilité pour demander si ces communes veulent rester en Flandre ou passer à Bruxelles ou en Wallonie. Aux Fourons c'est plus simple, on supprime toutes les connexions routières, téléphoniques vers le Limbourg
On saborde toute importation en provenance des Flandres.
On fait passer le TGV de Paris vers l'Allemagne sur le seul territoire Wallon avec une gare en Brabant Wallon dénommée Wallonie-Bruxelles.
Refus d'autorisations de survol de la Wallonie et de Bruxelles par tout avion décollant ou arrivant en Flandre.

Écrit par : Henri 491 | 02/10/2007

Milquet atteinte d'un complexe d'infériorité ? Peut-être bien, mais alors doublé du complexe de la folie des grandeurs. Staline version CDH a bien du mal à instaurer le "totalitarisme tyranique des oranges débiles".

En fin de compte, tout ce que "madame non" veut, c'est sa tête en gros plan dans les journaux pour s'auto admirer le soir, faisant rire le reste du monde, par ailleurs.

Et dire que depuis la Guerre des Gaules, nous n'avions plus fait parler de nous ! Mon pauvre César. Ca change de la dignité du Grand Vercingétorix, cette histoire débile de bonne femme hyper exaspérante.

Au bûcher et qu'on n'en parle plus.

Et si on commençait à songer à notre indépendance ? On perdrait peut-être moins de temps, d'argent et d'énergies ! @__o

Allons à l'essentiel nom d'un petit bonhomme gaumais ^ ^

moidegaume

Écrit par : lenoir de gaume | 02/10/2007

Que de temps perdu !
Tout le monde sait que la rupture est au bout du chemin. Mais personne ne veut en prendre la responsabilité. Sans doute les esprits ne sont-ils pas encore suffisament préparés. Et la réflexion ne dépasse-t-elle (encore) pas le cadre étriqué de futur ex-territoire belge.

Sans surestimer l’intérêt des médias étrangers pour notre crise actuelle, celui des français est intéressant. Avec curiosité, maladresse parfois, ils essayent d’expliquer ce que la plupart des Belges ne comprennent pas eux-mêmes.
Pour la France, les conséquences pourraient être importantes. Un Etat voisin, en partie francophone, réputé allié, jusqu’ici politiquement stable, économiquement évolué, risque de disparaître. Les médias français sortiraient-ils enfin du syndrome de Waterloo qui les a empêchés jusqu’ici de s’intéresser à ce qui se passe à un peu plus de 200 km de Paris ?
C’est qu’en cas d’évolution péjorative de la Belgique, le débat sur notre avenir risque de se poser sous l’alternative « Belgique résiduelle ou réunion à la France » ? Ce dernier choix pose logiquement les questions du type de relations que nous pourrions avoir avec la France. Voyons-en trois.

Quels statuts pour les Wallons et Bruxellois dans cet Etat que l’on dit « centralisateur à un degré névrotique » ?

L’Histoire nous éclaire. En 1919, l’Alsace et la Lorraine ont réintégré la France, et gardé un certain nombre de dispositions de droit allemand qui étaient favorable et qui sont toujours d’actualité : droit sur la faillite personnelle, traitement des membres des clergés, dispositions particulières sur les langues locales. De vraies facilités permanentes, la Constitution protège les droits personnels. Pour le reste c’est le Droit français, plus favorable qui s’applique.

La Loi de Décentralisation a organisé le transfert de compétences aux collectivités territoriales, dont les régions. Celles-ci bénéficient ainsi d’un pouvoir politique, une certaine autonomie de décision et de leur propre budget. Seule la légalité des actes émis est contrôlée par un représentant de l’État.
Elles n’ont pas le même statut. Récemment la Corse a vu son Assemblée détenir des pouvoirs plus élargis et son exécutif de larges responsabilités. Des compétences variées lui ont été transférées : éducation, communication, culture et environnement, aménagement du territoire, aides au développement économique, agriculture, tourisme, industrie, logement, transports, formation professionnelle… Les Corses ont refusé des compétences législatives…
Le découpage en collectivités locales respecte les identités culturelles. Si les statuts des régions leur sont adaptées, il en va de même de toute la palette des collectivités d’outre-mer (anc. DOM-TOM), dont Wallis et Futuna qui ont trois rois qui gouvernent et sont rémunérés par l’Etat français... Ces particularismes ne posent pas, ou peu, de problèmes ni de déséquilibres.
Concrètement, la Constitution française prévoit une procédure de double referendum pour l’association de nouveaux territoires. Ensuite, l'ingéniosité institutionnelle permettra d'accorder un statut qui satisfera les nouveaux partenaires. De l’association avec ou non intégration progressive ou autres, Wallons et Bruxellois auraient ainsi à leur disposition un large choix de possibilité respectant leurs sensibilités. Tout en conservant l'armature administrative et réglementaire qui conditionne notre quotidien.

La France accepterait-elle une « Wallonie sinistrée » ?

Soyons sérieux. Sortons des scénarios financiers catastrophes sur le séparatisme publiés ces derniers temps sont inquiétants, ils se basent sur l’hypothèse de deux ou trois Etats distincts sur le territoire belge actuel.
La Wallonie n’est pas le tiers monde ! Elle n’est « pauvre » qu’en comparaison avec la Flandre. Par rapport à un PIB européen moyen de 100, la Flandre se situe à 123 (2004) et la Wallonie est à 90. La Flandre est précédée par le Bade-Wurtemberg, le Pays basque espagnol, la Lombardie, la Bavière, la Catalogne ou l'Irlande. Michel Quévit dans l’Echo du 31/08 se demandait « si la stratégie actuelle de la Flandre ne consiste pas à récupérer les moyens financiers qui lui permettraient d’intégrer le peloton de tête européen ? Ce qui expliquerait pourquoi la pression flamande porte surtout sur des compétences à incidence financière »…
Notre retard, comme le fait encore remarquer Quévit est dû à la rigidité de la clé de répartition (60/40) bétonnée dans les lois de financement. Système anormalement rigide. Dans tout Etat, les régions riches contribuent ainsi au développement des régions moins riches, fondement même de la solidarité. En Allemagne, par exemple, les Länder contribuent au pot commun en fonction de leur croissance économique respective. Ce contingentement de la solidarité est une des causes peu citée mais essentielle de notre mal-développement par rapport aux autres régions de vieilles industrialisations comparables.
Et en France ? En 2006, Di Rupo, alors ministre président de la Région publiait ceci : « A l’échelle de la France, le PIB de la Wallonie la placerait au 8ème rang des 22 régions et au 3ème en matière d’exportations, derrière l’Ile-de-France et la région Rhône-Alpes. Notre intégration économique est très avancée...». Reprenons l’exemple Corse, il est parlant. Un des derniers plans de développement économique lancé en 2002, s'élève à deux milliards d'euros - deux fois le plan Marshall - pour une population de… 280000 personnes ! Ce serait, chez-nous, un investissement bien placé. Avec les équipements, les talents et la situation stratégique dont elle dispose, la Wallonie a tous les atouts pour être une des régions les plus performantes d'Europe. Son atonie actuelle n’est qu'un effet du contexte dysfonctionnel belge.

Et Bruxelles ? Ne peut-elle « simplement » devenir un « district européen » ?

Un district limité à 19 communes n'est quasi pas viable et le modèle de Washington DC est tout sauf une réussite enviable, y compris d'ailleurs pour les habitants qui y souffrent d'une sous-représentation démocratique. La commission elle-même a déjà indiqué qu’il n’était pas question de s'encombrer de ce genre de responsabilité.
Enfin, les gouvernements anglais s’opposent à toute attribution de statut juridique à la Commission et ainsi à toute territorialité.
Ce sont les Bruxellois eux-mêmes qui doivent décider de leur avenir. Le tracé de la frontière linguistique fait partie d'un accord de fédéralisme, on pourrait plaider que cet accord deviendrait automatiquement caduc si l'accord fédéral n'existe plus... Si les flamands ont droit à l'autodétermination, il est évident que les habitants des communes revendiquées par les deux entités auront aussi droit à disposer d'eux-mêmes, et de choisir de lier leur avenir institutionnel à l’entité de leur choix. Mais sous contrôle international. L’exemple du Monténégro qui a obtenu son indépendance par referendum interne a montré que toute la communauté internationale a accepté ce verdict, Serbie comprise. A la condition absolue de refuser la scission de BHV… jusque là !

Il est temps que, chez-nous, des médias et des politiques responsables portent le message que la solution française est une hypothèse sérieuse à examiner. À froid, pas dans l’urgence d’une crise de régime…

Écrit par : Claude Thayse | 02/10/2007

Les commentaires du Rassemblement Wallonie-France sont toujours aussi affligeants. On est bien en Belgique et on y reste! Les Belges, avec ou sans les flamands, tirent d'immenses avantages de leur indépendance en tant qu'Etat: de la capacité à parler sur la scène internationale à celle d'attirer et d'accueillir efficacement des institutions internationales et des entreprises étrangères majeures, sans parler bien sûr du privilège de conserver leur culture originale. La France est un Etat obscurantiste, foncièrement bonapartiste, irréformable et confronté une crise sociale majeure. Ce ne sont pas les petites lois de décentralisation qui vont y changer quelque chose, surtout s'il fallait qu'un tel Etat s'accorde avec le libre esprit brabançon... Les aigris du Rassemblement Wallonie-France ne représentent que 2 à 3% du corps électoral. Tant mieux, et vive le bon sens!

Écrit par : Patrick H. | 02/10/2007

Je trouve également que Joelle Milquet n'a pas joué finement.

Déjà lorsqu'Ecolo a rencontré l'explorateur, elle avait du mal à cacher qu'elle ne souhaitait le retour d'ECOLO qu'au sein d'un olivier, pas d'une jamaïcaine. On peut donc effectivement se demander si elle ne manoeuvre pas pour un retour du PS...

Mais la plus grande erreur est d'avoir torpillé l'idée du comité des sages émise par Jean Luc Dehaene en y mettant des conditions d'entrée. Si des conditions doivent être émises, c'est au sein de ce comité mais pas avant son entrée en fonction. Cette position a tué l'idée, pourtant bonne !

Ce comité des sage est absolument nécessaire pour examiner les questions institutionnelles de manière distincte. Si il n'est pas en place maintenant, c'est en partie à cause de Joelle Milquet. C'est une erreur grave... très dommageable pour tous les Belges francophones.

Écrit par : Xav | 02/10/2007

Si "madame non" veut/voulait favoriser un éventuel retour du PS, ce ne serait QU4à la condition d'y trouver de multiples avantages personnels... Pas de méprise.

Si sa notoriété et sa "pseudo puissance" pouvaient être revalorisées avec une descente en flèche du PS, elle n'hésiterait pas une seule seconde à envoyer mr Di Rupo en camps d'extermination.

Il n'a QUE SON prestige qui compte à l'arrière de ses multiples fausses investigations quant à un futur gouvernement. L'intérêt de la Belgique et de sa population, elle n'en a que faire. C'est une démaguogue puissance mille. Point à la ligne.

Ceci étant dit, je trouve le commentaire de Monsieur Thayse particulièrement intéressant. N'en déplaise à Monsieur Patrick H. qui pleurniche déjà sur un passé révolu !

Quant au commentaire de Xav, il est également à retenir.

Écrit par : lenoir de gaume | 02/10/2007

Patrick H. a dit : "...ne représentent que 2 à 3% du corps électoral. Tant mieux, et vive le bon sens!"

Quand on est "obligé de voter sous peine d'amende" dans un pays où les partis traditionnels nous sont imposés avec leurs mensonges, leur démagogie, leur publicité astronomique sur notre compte et leur petitesse d'esprit pseudo démocratique, et où tout est fait pour emêcher la naissance d'autres courant de pensée, je me demande si l'on peut parler de bon sens...

Laissez-moi plutôt rire de votre analyse.

Se rendre aux urnes avec un fusil préalablement coloré sur la tempe, je n'appelle pas ça un comportement démocratique au sens noble du terme !

Mais revenons à notre triste sujet, soit la plus belle incarnation de démagogie et de mensonges exultés : j'ai nommé Madame NON et un gouvernement fantôme à venir.

;)

Écrit par : lenoir de gaume | 02/10/2007

Je ne pleurniche pas, Lenoir de gaume. La Belgique appartient peut-être au passé, mais de cela nous ne savons rien. De là à fantasmer sur un sauveur bonapartiste, il y a de la marge. Celle qui sépare la projection d'illusions d'avec le bon sens, je le maintiens. Quant à l'obligation de voter sous peine d'amende, je ne l'ai jamais défendue; vous êtes là hors sujet. C'est évidemment un abus étatique - de là à penser qu'ailleurs tout est fait pour favoriser l'émergence de nouveaux courants de pensée... :)

Écrit par : Patrick H. | 02/10/2007

Je suis hors sujet ? Voilà un argument que je retiendrai...

N'est-ce pas vous qui aviez parlé de "bon sens" quant au résultat des élections en Belgique ? In ne faut pas tenter le diable mon cher...

Un résultat produit par un "bon sens" (dont VOUS avez parlé) ne pourrait l'être que si les structures qui l'encadre émargent elles aussi du "bon sens".

Ne jouez pas avec les mots si vous n'en comprenez pas le sens mon brave. ;)

Par ailleurs, votre pseudo "pamphlet coloré à la bonaparte", même s'il avait pu s'avérer (un peu) drôle ailleurs que dans cette discussion, ne me parle absolument pas.

Je soutiens que le commentaire du sieur Thayse est intéressant, et vous nous claironner la marseillaise aussi bien que le clown actuel de service au "gouvernement en gestation compromise"... Quel rapport ?¨Etre intéressée par des informations exprimées par un postan que je ne connais pas voudrait-il dire, (selon votre raisonnement), que j'adhère au contenu du programme "rassemblement Wallonie-France" ? Et l'on dit que Milquet exagère pour se pavaner en première ligne... Hihiii ^ ^
Serait-elle de votre famille ?

Et bien si vous aimez les exagérations, sachez que je serais plutôt du style "Che Guevarien" :

--> "Utilisons le pouvoir d'une Wallonie indépendante pour "philosophiquement" conquérir le monde, et l'esprit de fraternité règnera enfin en Maître, mon frère ! Viva Liberta !"

Eh, c'est vous qui avez provoqué "hein" ! Alors silence maintenant. Je veux avoir le dernier mot... Mon brave.

Écrit par : lenoir de gaume | 02/10/2007

PostanTTTT (hu @__8)

Écrit par : lenoir de gaume | 02/10/2007

Un résultat produit par un "bon sens" (dont VOUS avez parlé) ne pourrait l'être que si les structures qui l'encadre(nt) émargent elles aussi du "bon sens".


--> Bon là, j'arrête la correction. J'ai cette fâcheuse habitude de ne relire mes posts qu'après les avoir envoyés. Caprice de gaumaise.

Je vous invite à faire abstraction des erreurs de forme. Merci.

Écrit par : lenoir de gaume | 02/10/2007

S'il n'y avait que la forme...c'est du délire. Le lecteur appréciera.

Écrit par : Patrick H. | 03/10/2007

Du délire ? Sot esprit coincé et ringard. Je n'ai fait que renchérir à la suite de votre propre exagération qui se voulait intelligente, et vous ne l'avez même pas remarqué...

Le lecteur appréciera votre manifeste manque de sens de l'humour et très certainement l'absence totale d'une éventuelle perspicacité d'esprit.

Vous devriez lire un peu plus, vous. Ca vous déparalyserait les neurones et ça vous sortirait de vos préjugés si faciles à réexposer, sans plus de réflexion.

Je cesse là. Je n'ai pas de temps à perdre à vous rééduquer à un peu plus de saveur de vivre.

Par ailleurs... Viva Liberta ! ^ ^ Sachez d'ores et déjà que je ne veux absolument pas de vous dans mon armée de conquérants. Je vous collerai à la vaisselle des ustentiles des troupes, et ce, en permanence. Au moins vous y serez utile.

Et ça viendra prétendre que je suis hors sujet... Pfff. Rangez le dans un monastère, My God !

Écrit par : lenoir de gaume | 03/10/2007

Délire...trou du cul!

Écrit par : Patrick H. | 04/10/2007

"Je trouve l'attitude de madame Milquet deplacee, je pense qu'elle cherche a faire capoter les negotiations afin de permettre a son grand frere PS de revenir."

Cela a été vrai pendant environ deux mois.

Son problème, sans expérience de pouvoir fédéral, elle n'a pas encore comrpis ce qu'elle doit faire et à quoi et surtout comment on y arrive.

Écrit par : himself | 07/10/2007

Cher Himself,

il me semble qu'elle n'est pas la seule à la table des négociations à avoir pêché par inexpérience. Espérons que la phase d'apprentissage est derrière nous maintenant.

Écrit par : Mateusz Kukulka | 07/10/2007

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